COOL GHOULS AND GALS

Posted in BD/COMICS/MANGA/FUMETI..., ETC., MUSIQUE avec des tags , , , , , , , , on 4 novembre 2009 by bongeekbongenre

Hey les geeks, si vous êtes dingue des sketchbooks comme nous et si vous aimez le « tikabilly style » (mélange de Tiki et Rockabilly) à la SHAG. Si vous êtes fan de Jim Flora, vous allez adorer le travail de Derek Yaniger.

jungle_story

SHAG

mischievous-art

Jim Flora

Un pur délire à la jazzybeat 50’s et 60’s.

WldsvillleCover

Derek Yaniger

Il ne vous reste plus qu’à vous armer d’un cocktail hawaïen de vos wayfarer et d’un bon cd (vinyle pour les puristes) et
cliquer au plus vite sur le lien qui suit afin de vous plonger dans un univers retro cool haut en couleurs. Un travail qui nous montre que cette culture est loin d’être dépassée ou obsolète, mais qui, bien au contraire reste encore bien vivante.

Et pour reprendre une expression chère à Yaniger   »stay cool ghouls ».

Jicé

TRON Legacy en 2011 … et en 3D !

Posted in CINEMA, NEWS on 27 juillet 2009 by bongeekbongenre

Après avoir fait mouiller les culottes de tous les geeks de la planète en révélant au Comic Con de San Diego de 2008 le projet d’une suite à Tron (et dont nous parlions ici il y a quelques mois). 

tronlegacylogoDisney vient de nous refaire le coup, en diffusant le 23 juillet, au même endroit (et sur la toile) un Bande Annonce HD officielle.

Le studio officialise ainsi la sortie de cette suite en lui donnant un titre définitif: TRON Legacy, une date de sortie (courant 2011) mais aussi -et surtout- nous dévoile que le film sera réalisé… en 3D IMAX !

Toujours au Comic Con de cette année, on peut visiter des stands dédies au film, que l’on peut retrouver dans les vidéos suivantes:

Celui-ci est dédiée au nouveau Lightcycle designé par le très talentueux Daniel Simon (qui succéde à cette tâche le visionnaire Syd Mead).

Voici un diaporama contenant quelques conceptual drawings à se mettre sous la dent en attendant 2011.

Et pour finir, une petite galerie d’images conceptuelles :


Le synopsis, le cast & crew et autres infos sont trouvables sur le site Tron Sector.

Brouce

TELL ME WHICH FILM YOU WEAR, I’LL TELL YOU WHO YOU ARE !

Posted in CINEMA, ETC. on 17 juin 2009 by bongeekbongenre

L’été est bel est bien arrivé et si vous voulez afficher vos goûts cinématographiques de façon subtile tout en profitant du soleil, allez jetez un coup d’oeil sur ce site qui propose des T-shirts absolument indispensables pour le geek confirmé que vous êtes.

http://www.lastexittonowhere.com/

last exit to nowhere

 

Brouce

HALLOWEEN LA VERSION COMPLÉTE RETROUVÉE… MAIS INVISIBLE !!!

Posted in CINEMA on 13 juin 2009 by bongeekbongenre

Incroyable mais vrai, Halloween de John Carpenter, le Slasher de tous les Slasher aurait été retrouvé dans sa version compléte* !

On sait que le film dans sa version cinéma avait connu une version rallongée pour une diffusion spéciale sur les chaînes câblées Américaines, scènes que vous pouvez entrevoir dans le clip qui suit.

*Un véritable Saint Graal pour les fans du Big John, mais aussi pour les nombreux fans du genre qui seront surpris (voire outrés) d’apprendre que les négatifs originaux (damn !!) de la totalité des plans (non retenus, les tests, les prises ratées, les bonnes, …) de ce métrage séminal ont été retrouvés dans des cartons depuis 2006 … et qu’ils n’en sont toujours pas sortis (double damn !!) !

THE box !

C’est grâce au travail minutieux de Don May Jr que l’on doit cette fantastique (c’est bien le mot) découverte. Cependant, malgré l’appui de John Carpenter lui même et de son monteur Tommy Lee Wallace sur ce film ; rien ne semble bouger du côté des ayants droits de ce film (à savoir Malek Haddad et l’éditeur vidéo Anchor Bay) qui restent silencieux.

HALLOWEENLOSTFOOTAGE1

Donc si vous faites partie des nombreux fans de ce film ou si encore vous vous sentez concernés par le devenir de ces fameuses scènes ou à l’accés au patrimoine Cinématographique mondial (avec un grand C), je vous invite alors à visiter les sites suivant pour en savoir un peu plus :

http://www.dvdvision.fr/hdvision/index.php?option=com_content&view=article&id=60:halloween-de-john-carpenter-1978-les-images-perdues&catid=38:region-1

HALLOWEENLOSTFOOTAGE5

Notamment sur le site de Fangoria où l’on trouve une lettre de Don May Jr revenant sur la question: 

http://fangoria.com/features/halloween/2838-exclusive-halloween-the-lost-footage.html

Si vous tenez à faire savoir votre vif intêret par rapport à la diffusion de ces scènes, faites un tour sur facebook pour signer la pétition …

La pétition sur Facebook :
http://www.facebook.com/group.php?gid=109529243791

Ou envoyez un mail sur le site de la franchise d’Halloween :

http://www.halloweenmovies.com/

Sur ce, Michael Myers vous salue bien… et Brouce aussi !

L’HÉRITAGE DE CARL BARKS

Posted in BD/COMICS/MANGA/FUMETI..., Uncategorized avec des tags , , , , , , , , , , , on 25 mai 2009 by bongeekbongenre

 

Ceux qui ont grandi le nez plongé dans un magazine de Picsou en gardent un souvenir impérissable. Et pour ceux qui continuent encore alors qu’ils ne rentrent plus dans leurs culottes courtes depuis belle lurette c’est que ce sont, soit des gens enfermés chez le dentiste avec un seul magazine dans la salle d’attente, soit des inconditionnels de Carl Barks.

Portraits

Pour ces personnes là, Carl Barks (1901-2000) n’était pas seulement un cartoonist Américain parmi tant d’autres, ou simplement le papa de l’Oncle Picsou (Scrooge Mc Duck en Anglais) et de presque tout l’univers de Donaldville (Duckburg en Anglais).

C’était avant tout un conteur dont le nom et la signature sont synonymes et garanties d’aventures et d’histoires époustouflantes, sur lesquels nous sommes forcément tombés dessus étant jeunes.

 

Des lectures qui nous auront transporté de Donaldville à la ruée vers l’or du début du siècle dernier dans le Yukon ou de l’Amérique du Sud, sur la trace des conquistadors jusqu’à l’Ecosse de la fin du XIXème siècle

Sans oublier l’exploration de places fictive ou appartenant à une mythologie mondiale, locale ou personnelle comme le pays des hommes carrés (Lost in he Andes) ou encore Tralla-La le pays imaginaire qui rappelle fortement le Shangri-La de Lost Horizons (Horizons Lointains 1936de Frank Capra mais aussi celui de légendes folkloriques Mongol.

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Suivant les aventures de nos amis à plumes dans 1001 aventures rocambolesques.

A la recherche de la caverne d’Ali Baba, du monstre du Loch Ness, à la poursuite d’un Zombie ou encore dans l’espace, …. et croyez moi j’en passe.

Bref à nous faire voyager aux quatre coins du monde pour une raison plus ou moins

fictive mais toujours captivante et le plus souvent en moins de 20 pages.

Le contexte le plus récurrent  pour chacune de ces aventures incroyables concerne essentiellement les histoires mettant en scène Balthazar Picsou.

 

Soit à la recherche d’un nouveau moyen d’enrichir la fortune de l’onc Picsou, soit pour la défendre. Ce dernier, à la fin de chaque histoire sera inexorablement confronté à un choix difficile ou à un compromis entre conserver ses richesses ou sauver des gens.

En résumé, Carl Barks était un auteur qui aura -l’air de rien- réussi à nous (r)enseigner (sur) l’histoire, la géographie, les sciences, l’économie, le folklore, le fantastique, la mythologie et même un respect pour le monde agricole…

Tout cela sans que l’on s’en lasse une seule seconde.

 

UN GROS TRAVAILLEUR

 

Bien que la créativité et la diversité de l’imaginaire que Barks ait pût apporter à la famille Disney (plus de 500 comics et 252 histoires de 1942 à 1966) son œuvre ne se limite pas seulement à des « histoires de canards » et commence bien avant son arrivée au studio des « p’tits Miquets ».

En effet lorsque les Etats-Unis entrent dans la grande crise économique de 1929, Carl Barks lui rentre dans l’équipe du Calgary EyeOpener, une publication humoristique illustrée*, où pour la première fois il peut faire ce qu’il aime… dessiner et raconter des gags.  

EyeOpener and War Years

                              (images provenant du  site http://www.cbarks.dk/).

 

Avant son départ pour la Californie en 1935, Carl Barks aura eu le temps de sauver le journal de 3 faillites, mais ce dernier ne survivra pas au départ de son meilleur élément et mettra la clef sous la porte quelques mois plus tard.

 

calgary EyeOpener 1929coo-coo

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

LES ANNÉES DISNEY 

 

C’est aussi cette année là que Barks rentre chez Disney en présentant au célèbre studio une interprétation personnelle de Blanche Neige.

Il y entra tout d’abord comme encreur remplisseur sur les animations, puis en 1937 devint gag man, puis storyboardeur pour les Shorts de Donald Duck.

Un peu lassé par son travail d’encreur, il commence à assister aux réunions du département scénaristique. Pour, en très peu de temps cumuler la casquette de scénariste et gagman pour les épisodes animés de Donald. Il travaillait constamment aux côtés de Jack Hannah (aucun lien avec les studios Hanna-Barbera) avec qui il s’était lié d’amitié. Barksbarneybennylogo001

The « Duckman », comme ses collaborateurs chez Disney finirent par l’appeler, aura aussi prêté sa plume pour quelques histoires de Barney Bear et Porky Pig par exemple. Des personnages n’appartenant pas à la franchise Disney. En cliquant sur ce lien, vous arriverez sur un site très complet où vous pourrez en savoir plus sur cette période. Vous pourrez aussi trouver une histoire complète de Barney Bear à lire sur ce blog.

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Il dessina même quelques histoires de Mickey Mouse, mais ces excursions “extra Duckiennes” ne dureront pas et le “Duckman”, reviendra vite à ses personnages à bec et pieds palmés.

Mickey

Cependant quand on connaît le bonhomme il est assez aisé de pouvoir retracer à travers les caricatures, les tranches de vies et les scènes du quotidien détournées qu’il dessinait dans l’Eye Opener, l’origine de chaque personnage et  même certaines situations qu’il créa pour la grande famille de Donaldville, comme :

Gontran (Gladston Gander en Anglais), cousin de Donald et dandy arrogant ; éternel concurrent de Donald que ce soit en chance, dans un concours, au travail ou encore auprès de Daisy.

Gripsou l’éternel rival de Picsou, archimilliardaire lui aussi ; 

les Rapetou (The Beagle Boys), brigands aux milles et une combines pour chiper la fortune de Picsou ; 

Géo Trouvetou (Gyro Gearloose l’inventeur compulsif, sympathiquement candide et son compagnon Filament, une ampoule ambulante et autonome. 

Les Castors Juniors (Junior Woodchucksces graines d’explorateurs, véritables petits Indiana Jones avant l’heure, ayant la science infuse grâce à leur manuel des Castors juniors*. 

Les neveux de Donald (Riri, Fifi et Loulou) -qui eux ne sont pas des créations du Duckman- en font eux même partie et c’est souvent grâce à eux que Picsou se décide à se lancer dans une nouvelle aventure.

Mais ces derniers sont rarement ceux par qui les troubles arrivent. Au contraire ce sont toujours les adultes qui provoquent le plus de gaffes, et les neveux armés de leur manuel sont souvent ceux qui trouvent les solutions aux problèmes rencontrés.

Et enfin Miss Tick (Magica De Spell) la redoutable sorcière du Vésuve, qui ne court qu’après le sou fétiche de Picsou et ne recule devant aucun sortilège capilotracté (tiré par les cheveux) pour arriver à ses fins.

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*Petite parenthèse, le manuel des castors juniors peut alors être vu comme le National Geographic ou le Popular Science magazines de découvertes dont Barks se servait comme outil de recherche pour écrire ses histoires et dont il se servira pendant près de 30 ans de carrière.

 

National GeograghicPopular ScienceManuel des Castors Juniors vol1 

 

UNE SIGNATURE GRAPHIQUE

 

Son talent résidait entre autres dans le nombre incalculable de personnages secondaires -plus pittoresques les uns que les autres- qu’il inventait pour peupler ses histoires et dépeindre ainsi les comportements humains avec une rude justesse.

Comme cela a été dans la vie du jeune Barks qui a quitté à 15 ans le domicile familial pour travailler, rien n’est gratuit pour personne dans ses histoires.

A ce titre Donald et ses constantes mésaventures, est le personnage qui reflète le mieux cet aspect. Même s’il na pas donné naissance à Donald Duck, Carl Barks travailla notamment à rendre ce dernier plus accessible au lecteur. En commençant par museler  son attitude bêtement arrogante et moqueuse des premiers cartoons, pour en faire un personnage enclin à vivre de grandes aventures.

 

Toutefois, l’élément qui restitue le mieux l’univers particulier et l’humour singulier de Barks au lecteur assidu et qui se retrouve dans tous ses travaux ce sont les détails de second plan. Des ojets insolites, comme les tableaux accrochés aux murs ou encore ces statuettes ou autres écussons dont ses histoires regorgent. (Par exemple le personnage de Géo Trouvetou avec ses inventions hilarantes et farfelues représente l’essence même des créations Barksiennes).

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Quant à l’Oncle Picsou, sa naissance remonte à un certain Noël de 1947 où Donald nous présente pour la première fois (dans l’histoire Christmas on Bear Mountain du comic Walt Disney’s Comics and Stories n°178) son oncle avare et amer : Scrooge McDuck, lui même inspiré d’Ebenezer Scrooge l’un des personnages crée par Charles Dickens dans Cantiques de Noël.

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Néanmoins, Barks changea rapidement l’attitude du vieil avare acariâtre au fil des histoires pour le rendre plus aventureux, plus moderne,… plus humain.

Certes toujours près de ses sous, mais confronté dorénavant à des situations impossibles, des choix difficiles afin de défendre son titre d’archi-milliardaire … tout cela à cause de sa fortune.

 

UNE RECONNAISSANCE TARDIVE

 

Aux studios Walt Disney -et dans les studios D’animation en général- le travail d’un seul artiste ne représente pas en lui-même un produit fini et complet.

Ainsi les retombées positives du travail collectif vont au nom du studio, et c’est bien légitime… lorsque tout le monde est correctement crédité*. 

 

*Petite parenthèse, saviez vous par exemple que Barks avait travaillé sur Blanche neige, Bambi et Fantasia en proposant des idées scénaristiques ou des gags comme celui qui suit ?

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Ou encore que c’est à lui que l’on doit la fameuse scène dans le film de Bambi, où ce dernier essaie de marcher sur la glace et se confronte à quelques… problèmes d »équilibre.

bambi barks

 (Vous pourrez trouver d’autres exemples sur le site http://www.cbarks.dk/ quasi encyclopédique sur la carrière de Barks).


Ou encore que le célèbre illustrateur Européen Arthur Rackham (1867-1931) avait fortement  inspiré Gustaff Tengren qui travaillait pour Disney sur les dessins conceptuels, et les décors de Blanche Neige ?

atlantis comic cover

 

Ou plus récemment que Loisel et Mike Mignola ont travaillé sur Atlantide, l’un comme artiste conceptuel et l’autre en tant que consultant pour la charte graphique. Loisel travailla aussi sur le film Mulan.

Mais pour avoir une meilleure idée de leur participation à ces projets, je vous invite à vous procurer les éditions collector dvd de ces même films pour jeter un coup d’oeil sur les galeries dans les bonus.

Sinon une petite featurette dédiée à Carl Barks, ainsi que la totalité des courts sur lesquels il avait travaillé, figurent sur les anthologie volume 1 & 2 des courts de Donald Duck dans la très intéressante collection DVD Walt Disney Treasures present.

Parenthèse terminée.


Il en était de même pour l’écriture et l’illustration de Comics ; les histoires publiées par Disney n’étaient jamais signées par leur auteurs légitime, seule la signature générique de Walt Disney apparaissait*. Ainsi le travail d’une seule personne, bien qu’énorme, pouvait facilement passer inaperçu. 

Donald finds pirate gold

 

Ce qui ne semblait pas gêner Carl Barks, storyboardeur depuis 1936 des cartoons de Donald Duck, quand en 1942** le studio lui proposa d’adapter sous forme de Comic book The Pirate Gold -un concept abandonné d’un cartoon de Donald- qu’il avait écrit  et dessiné avec son ami Jack Hannah pour de l’animation


Ayant une santé fragile depuis toujours (l’air conditionné au studio n’aidant pas) et étant de plus en plus mécontent face à l’occupation militaire des studios Disney pendant cette période de « propagande positive » (1942) ; Carl Barks sauta sur l’occasion pour efin sortir du studio où et travailler de chez lui.

La transition d’un médium à l’autre et l’expérience qu’il en retira s’avérèrent tellement agréables que Barks ne lâcha plus jamais sa planche à dessin… Cette fois il pouvait enfin  raconter ses histoires tel qu’il l’entendait.

 

Pluto saves the ship

*Un sujet épineux et qui remonte à l’époque de la création de Mickey Mouse. Création qui fut largement discutée, notamment par Ub Iwerks collaborateur de Walt Disney de la première heure (et son seul ami de confiance, mais qui se finira mal). Car ce dernier n’a jamais été très fort pour partager les fruits du succés de « son »  studio et de « ses » personnages. Mais cette polémique est une autre (longue) histoire dont nous ne parlerons pas ici … du moins pas aujourd’hui.

**Toutefois cette adaptation papier ne fut pas la première excursion de Barks sur ce support, la première mettait en scène Pluto et intitulée Pluto saves the Ship.

 

Bien qu’en 1942 il soit déjà considéré comme l’un des meilleurs éléments du département histoire d’animation de Disney, il aura tout de même fallu attendre qu’il prenne sa retraite en 1966, pour que ses (nombreux) fans puissent enfin connaître le nom du conteur qui aura tant marqué leur enfance… et au delà.

Barks grand homme de par sa taille, mais aussi de par sa générosité et sa modestie a toujours été le premier surpris par l’envergure incroyable et l’influence durable que ses histoires eurent sur ses innombrables lecteurs.

 

UNE RETRAITE ACTIVE

 

Surprise Party & Nobodys Spending Fool

En 1973 il commence à peindre des tableaux à l’huile mettant en scène ses personnages. Il en réalisera plus d’une centaine (après avoir été contraint de signer une autorisation spéciale avec Disney).

De magnifiques toiles fourmillantes de détails (que l’on ne retrouve que dans une poignée de livres très rares et très chers), où la lumière et les couleurs sont incroyablement travaillées. Mais je vous laisse vous faire une idée par vous même en suivant les liens de ces images (toutefois la compression de ces images, je le précise ne rends pas justice à la beauté des originaux). 

Peintures de Barks

Il s’amusa aussi à reprendre en peinture une multitude de personnages célèbres sous des traits animaliers qui lui sont si chers. Personnages que l’on peut découvrir dans un ouvrage très rare intitulé Animal Quackers dont voici quelques exemples :

the ducks

C’est aussi à cette période qu’il commence à fréquenter les conventions de comics, les tournées européenes et autres séances d’autographes auprès de ses innombrables lecteurs, sa retraite allait donc être très productive et très chargée.

 

L’ HERITAGE DE CARL BARKS

 

Pour des puristes comme Art Spiegelmann ou encore Lewis Trondheim (pour rester dans le registre BD) c’est un des plus grand illustrateurs et scénaristes de Comics Américain (si ce n’est le plus grand) ; ayant un style inimitable et une passion pour le conte et l’illustration que même le lecteur occasionnel ressent.

Pour d’autres c’est un exemple à suivre, comme c’est le cas de Keno Don Rosa, qui s’est fait un devoir de perpétuer l’héritage Barksien en créant des suites appropriées aux histoires de Carl Barks ou en approfondissant l’histoire familiale de Picsou (dans le très réussi La Jeunesse de Picsou). Suites directes aux histoires originales méticuleusement écrites et dessinées, trahissant par là un profond respect pour l’œuvre de Barks (Comme dans Retour à Trallala).

Pour certains cinéastes c’est une constante source d’inspiration, comme le confirme Steven Spielberg qui est tout à fait conscient que l’ouverture avec le rocher roulant d’Indiana Jones et les  Aventuriers de l’Arche Perdue est empruntée à l’histoire « the Seven Cities of Cibola » de Barks.

Ou encore Georges Lucas qui déclare « Ma plus grande joie dans les Comics de Carl Barks c’est l’inventivité des histoires qui fourmillent d’idées folles, uniques et spéciales… ».

Bref la chose sur laquelle les fans de Barks s’entendent tous, c’est que ses histoires fonctionnent comme un catalyseur à idées pour ceux qui les lisent en les inspirant eux même par la suite. 

 

Citons toutefois pour le folklore encore deux exemples farfelus : 

  • Celui d’une compagnie de renflouement qui s’inspira d’une technique que Barks inventa pour les besoins d’une histoire avec Donald et consistant à souffler dans  la coque à l’aide d’un gros tuyau des balles de ping-pong pour faire remonter à la surface une épave échouée ; technique qui s’avéra efficace.
  • Plus surréaliste encore, l’histoire de cet Allemand qui se faisait surnommer “Dagobert” (nom Allemand de Picsou) et qui joua avec les nerfs -et toutes les ressources- de la police Allemande 2 années durant (1992). Ceci en organisant des extorsions “Hi Tech”, comme ramasser une rançon avec une voiture télécommandée qui sera poursuivie par la police dans les égouts de Berlin (véridique !).

mooch-frame-grab-774788En résumé, on ne lit pas une aventure écrite et dessiné par Barks ; Non Monsieur ! On la vit, pleinement, au même titre que les héros de ses histoires. Quand on est petit et qu’on tombe sur une histoire conduite par le Sieur Barks ; on n’en sort pas indemne :  il nous en faudra toujours une autre pour nous remettre de la précédente.

 

Et c’est là que la pensée qu’il nous a quitté à 99 ans, en Août 2000, devient subitement pénible et rappelle douloureusement à votre humble chroniqueur qu’il ne faut plus parler de lui au présent et ainsi corriger tous les verbes conjugués de l’article. 

Mais quiconque soit loué, il nous laisse un héritage exhaustif à découvrir, un sourire béat soudé au visage.

 

Toutefois, avant de vous relâcher dans le bruit, la fumée et le tumulte sauvage du quotidien, je tenais à laisser la parole au Duckman himself (ce qui devrait vous coller ce fameux sourire bêta sur les lèvres pour le reste de la journée).

En VO donc et sans sous titres…

 

 

 

 

Brouce Duck

 

 

 

 

Petits liens utiles pour les curieux à qui cet article a mis l’eau au bec :

 

LE site où acheter des livres rares et autres objets issus de l’univers de Donald et Picsou :

http://www.brucehamilton.com/index.htm

 

Un site avec pléthore d’archives visuelles s’étalant sur toute la carrière de Carl Barks, des heures de plaisirs à fouiller ce site. La plupart des photos et illustrations d’archives figurant dans cet article proviennent de là, un grand merci à son créateur, Peter Kylling qui a fait un véritable travail de titan en créant ce site:

http://www.cbarks.dk/

 

Un site très complet où l’on peut trouver un descriptif très détaillé du contenu des livres existant sur Carl Barks et de tout ses travaux :

http://www.seriesam.com/barks/index.html

 

Et enfin, un blog où l’on peut feuilleter online, la plupart des histoires de Carl Barks, une véritable bibliothèque intéractive, comme pour le Louvres, prévoyez quelques journées pour en faire le tour.Un petit aperçu du contenu de  ce site :  Al Taliaferro 345 histoires, Carl Barks 659 histoires, Don Rosa 85 histoires Floyd Gottfredson 71 histoires, à découvrir ici : 

http://disneycomics.free.fr/index.php

BAT-STUFF !

Posted in BD/COMICS/MANGA/FUMETI..., ETC., Uncategorized avec des tags , , , , on 25 mai 2009 by bongeekbongenre

Une fois n’est pas coutume, à BGBG nous n’avons pas pour habitude de faire la pub pour des ventes sur Ebay, mais certains cas font exception. Comme c’est le cas pour ce fantastique casque custom, peint à la main, et unique en son genre (un seul modèle a été créé par l’artiste, un certain Rob).

Donc à défaut de pouvoir vous acheter un Tumbler, une Batmobile ou une Bat-Moto, vous pourrez peut-être vous rabattre sur ce Bat-casque.

Si vous voulez voir plus de photos de ce magnifique objet -et beaucoup d’autres objets insolites issus de l’univers de Batman- je vous invite à visiter le Bat-Blog.

Ou si vous voulez miser sur le casque, cliquez sur le lien Ebay.

Have fun riding you Bat-Vespa !

Brouce

DANS LA TÊTE D’ALAN MOORE

Posted in BD/COMICS/MANGA/FUMETI... avec des tags , , , , , , , , , , , , on 8 mai 2009 by bongeekbongenre

A l’heure où toute l’attention médiatique est dirigée vers le phénomène Watchmen et où tout le monde semble brûler d’impatience afin d’exprimer son avis à propos de cette adaptation.

A BG-BG nous ne pensons pas qu’un énième avis soit nécessaire pour faire avancer le débat (… et aussi pour ne pas dire qu’il ne nous intéresse pas).

C’est d’ailleurs pour ces mêmes raisons que nous allons plutôt nous intéresser à celui qui est à l’origine de tous ces débats -et du comic book en premier lieu- je veux parler de son Auteur Alan Moore.

Oui vous aurez remarqué le A majuscule lorsque je mentionne sa profession, distinction que je n’utilise que rarement et jamais à la légère et qui, ici est largement méritée tant son travail frôle constamment les frontières entre “simple” divertissement, pure littérature et voyage mystique.

 

 

Alan Moore posant devant une gravure représentant Glycon

Alan Moore posant devant une gravure représentant Glycon

 

Je tiens à citer un documentaire intitulé “The Mindscape of Alan Moore”*, qui nous permet de découvrir un peu mieux le personnage et son oeuvre, loin de tout préjugé et de toute polémique. Et qui constitue au final une synthèse assez complète et à jour sur la carrière et sa vie.

Ce docu se présente sous la forme d’un entretien de 80 minutes en tête à tête avec le talentueux scénariste Anglais dans ce qui se rapproche le plus d’un long et très intriguant voyage initiatique à travers son imaginaire.

*disponible en dvd en zone 1 et 2 UK (avec sous titres français, chose assez rare et particulièrement utile dans ce cas précis)

 

 

La jaquette du DVD

La jaquette du DVD

 

 

L’entretien se divise en 2 parties, la première s’attarde sur son enfance dans des milieux difficiles et ingrats de la classe ouvrière d’une ville industrielle Britannique (North Ampton), mais sans entrer trop dans les détails pour plutôt se concentrer sur ses inspirations.

Ce qui l’a influencé dans son travail, son expérience dans l’industrie du comics et enfin ce qu’il a apporté à cette dernière.

 

Parce que ce documentaire est intéressant et que le découvrir par soi-même c’est toujours plus sympa, je ne rentrerai pas trop dans les détails afin de vous laisser l’opportunité de pouvoir découvrir cette entrevue sans en dévoiler toutes les surprises.

Je tiens toutefois à rassurer ceux qui ont peur de voir un gars rouspéter pendant 80 minutes sur les éditeurs de comics mainstream … pas d’inquiétudes, il n’y a rien de tout ça ici, bien au contraire.

 

L’Auteur Britannique aborde bien évidemment la plupart de ses créations (V for Vendetta, From Hell, Swamp Thing, Watchmen, Lost Girls…) en décortiquant chaque titre l’un après l’autre.

L’occasion pour lui de revenir sur leur genèse et surtout leur impact sur le lectorat et de faire un constat personnel assez amer sur la célébrité (d’où la rareté de ses apparitions et de ses interviews).

 

 

Il explique notamment ce qui l’a attiré dans la BD, à savoir le langage qui rend ce support unique, complexe mais accessible et universel.

Un langage où il reconnaît qu’avoir des notions de mise en scène cinématographique sont certes un plus, mais peuvent aussi être un obstacle si l’on n’a pas conscience du pouvoir intrinsèque de l’image fixe (une case peut contenir une masse d’information que l’on ne pourrait dévoiler qu’en plusieurs plans dans un film par exemple ou encore une épuration des traits ou des ellipses et flash-backs contenus sur plusieurs pages, etc).

 

C’est, entre autres, ce qu’Alan Moore se rappelle avoir expliqué à Terry Gilliam dans les années 80 lorsque le talentueux réalisateur l’avait rencontré -qui avait lui même été approché sur le tournage de Munchausen par Joel Silver- pour discuter d’une adaptation de Watchmen au cinéma (mais qui ne porta pas fruit par manque d’investisseurs).

 

MAIS OU RÉSIDE DONC LA DIFFÉRENCE ENTRE ALAN MOORE ET UN AUTRE SCÉNARISTE ?

 

Il faut savoir que lorsque l’industrie approche un scénariste, elle ne cherche qu’à employer un écrivain qu’ils savent talentueux afin qu’il leur ponde une histoire qui se vendra très bien.

Bref si vous embauchez Alan Moore, vous êtes sûrs d’avoir un best seller … mais aussi plein de problèmes à gérer après sa sortie.

Car si pour l’industrie un comic book est une “franchise commerciale”, pour Alan Moore, l’écriture d’une histoire signifie un dévouement total à son travail… dont la fonction ne se limite pas à du simple divertissement ou à un moyen pervers de vendre des produits dérivés.

Il s’agit bien d’un engagement (social, politique, idéologique, humain,…) de la part de l’auteur envers le lecteur, en posant un regard éclairé et satyrique (et parfois même précurseur) sur la société et ses travers.

 

Ce qui nous amène à la seconde partie du documentaire, où l’on découvre mieux la perception particulière des choses et du monde d’Alan Moore.

Un lieu où la frontière entre magie et écriture est vraiment ténue. Un univers fondamentalement mystique où l’auteur revient à la fonction originelle de l’écriture (telle qu’elle était perçue dans l’antiquité ou à l’époque des alchimistes).

Une symbolique chère à l’Auteur pour qui “grimoire magique” désigne simplement un livre, “jeter un sort” revient à manipuler des mots et symboles pour former des phrases dont l’impact va changer des états de conscience, apporter une sorte d’”éveil”.



Dans cet ordre d’esprit, l’écriture n’est plus un simple outil servant au langage, mais il devient une source de vie pour ce dernier ainsi qu’à l’univers qu’il héberge.

 

Au final il s’agit d’une excursion dans un esprit complexe, nous dressant le portrait de quelqu’un de charmant , articulé, brillant avec un point de vue sur son travail et sur les choses  très éclairé et pour le moins surprenant.

 

Mais tout ceci restera incomplet si vous faites l’impasse sur les entrevues de ses collaborateurs -Dave Gibbons, Kevin O’Neill, Melinda Gebbie,…-  contenues sur le deuxième disque.

Entrevues qui sont très conséquentes (une vingtaine de minutes environs pour chaque intervenant). Et qui apportent un point de vue externe et global nécessaire à une appréciation un tantinet plus objective de la personnalité de Moore.

A ce titre, l’entrevue avec Paul Gravett se révèle être un passage captivant, décrivant sa collaboration avec Moore pour son magazine Escape, mais offrant aussi un point de vue érudit et passionnant sur le rôle du comic book dans la société ainsi que sur les différences du comic Américain et Européen.

 

 

Le côté légérement décevant de ce projet réside dans le fait quel l’on n’apprend absolument rien de l’histoire personnelle de Alan Moore (sa famille, son mariage avec Melinda Gebbie la scénariste de Lost Girls, une de ses 2 filles scénariste de comics elle aussi, …).

 

Petit détail intéressant, pour les besoins du documentaire, l’équipe s’est amusée à tourner quelques (brèves mais intéressantes) scènes inspirées par les comics de V pour Vendetta,Hellblazer, Swamp Thing et Watchmen. Ainsi qu’un court extrait audio où l’on peut entendre l’Auteur lire le journal de Rorschach -que l’on trouve dans le comic de Watchmen- et on se rend compte que personne n’arrive à restituer la voix de son personnage mieux que lui.

Si vous doutez de mon avis, vous pouvez vérifier par vous même dans la vidéo ci dessous :



Brouce

 

TR2N 2011, LES CHOSES AVANCENT !

Posted in CINEMA, MUSIQUE avec des tags , , , , , , , , on 12 mars 2009 by bongeekbongenre

C’est au mois de juillet 2008 au Comic Con de San Diego que LA nouvelle geek de l’année avait été dévoilée. En effet John Lasseter et Disney annonçaient alors la mise en route du projet TR2N prévu pour les salles obscures en 2011.

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A voir donc comme « le prochain chapitre de Tron« , le premier film de SF informatique de Steven Leisberger -pour lequel Moebius notamment avait grandement participé aidé à la concetion visuelle des designs et des storyboards- réalisé en 1982.

Un film qui en 1982 allait ouvrir la voie à un tout nouveau sous genre de SF cinématographique pour des film tels que The Lawnmower Man et plus tard Existenz.

 

La nouvelle annoncée fût accompagnée d’une projection d’un extrait (work in progress) de quelques minutes où l’on avait le plaisir de voir que Jeff Bridges ressortait les joypads… et qu’il n’avait pas perdu la main.

Une capture vidéo de cet extrait prise à la volée avait été mise en ligne sur plusieurs sites mais elle disparut assez rapidement de la toile, reste une très mal cadrée qu’on peut découvrir en cliquant ici (au cadrage de bien mauvaise qualité, précisons le) .

On peut toujours en visionner une d’encore moins bonne qualité juste en dessous

Depuis plusieurs jours d’autres infos alléchantes ont été dévoilées, on apprends donc que le très talentueux Joseph Kosinski (réalisateur de pubs pour Gears of Wars, Halo 3, Nike, Apple Inc, etc.) qui a réalisé le Test Footage projeté à San Diego vu dans la vidéo ci dessus, sera le réalisateur du long métrage.
Quelques unes de ses pubs ci dessous :




 
En ce qui concerne le scénario, les scénaristes de la série Lost Edward Kitsis et Adam Horowitz travaillent sur le script.

Côté casting on sait déjà que Jeff Bridges en fera partie, mais on apprend que Bruce Boxleitner -qui jouait le personnage/programme de Tron dans la version de 1982- ressortira son disque pour une nouvelle partie.

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La dernière en date, et pas la moindre, concerne la bande son du film.
En effet c’est Daft Punk qui vient de signer pour composer l’univers sonore de TR2N et qui succédera à Walter/Wendy Carlos (Tron, Shining, Orange Mécanique, The Ice Sorm,…). Bien que ce ne soit pas là la première incursion du duo prodige dans le monde du cinéma, ce sera tout de même leur première bande son sur la totalité d’un long métrage et qui ne soit pas un projet issu du groupe electro french.

 
La dernière nouvelle concerne l’univers graphique du film, un gros nom du design mécanique vient de s’ajouter à la liste prometteuse de ce film, il s’agit de Daniel Simon a qui l’on doit un superbe bouquin d’illustration 3D pour véhicules futuristes Cosmic Motors.

C’est donc ce dernier à qui l’on a confié la lourde tâche d’innover les nouveaux lightcycles, objets cultes s’il en est, du premier film.
Un petit exemple s’impose afin de vous donner une idée de ce à quoi nous sommes en droit d’attendre.
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Brouce

SUPA-HIROZA !

Posted in BD/COMICS/MANGA/FUMETI... on 10 mars 2009 by bongeekbongenre

Les Super-Héros sont des icônes de la culture Américaine certes, mais leur reconnaissance mondiale démontre qu’à travers ces personnages aux pouvoirs exceptionnels leurs créateurs (et scénaristes qui en ont hérité par la suite) ont mis le doigt sur des questions fondamentales et existentielles qui nous touchent tous.
Bien que leurs personnalités différent énormément d’un héros à l’autre (sans parler des différences de choix éditoriaux et des lignes de conduite choisies par les maisons d’édition DC et Marvel) nous nous retrouvons dans ces personnages aux capacités surhumaines et aux personnalités tourmentées.

Autant de qualités et de défauts que l’on peut retrouver dans des ouvrages comme la bible ou dans la littérature classique pourrait-on ajouter.

Chaque génération a été présenté à des super héros portant le même nom, mais vivant des aventures totalement différentes, ancrées dans des questions d’actualités de l’époque.
Prenons par exemple le Batman créé par Bob Kane, celui-ci ne ressemble en rien à celui de Kelley Jones qui lui même n’a rien à voir avec celui de Frank Miller ou encore à celui de Bruce Timm.

batman-par-bob-kane batman-de-kelley-jones
miller_batman batman-par-bruce-timm1  

C’est entre autre ce qui fait qu’il est toujours possible de renouveler et « rafraîchir » le mythe d’un super héros quel qu’il soit et quelle que soit l’époque en question.   

Bien entendu il en va de même pour le cinéma ; « Le Plus Grand Détective du Monde » personnifié par Adam West dans la série psychédélique et parodique des 60’s ne ressemble en rien à celui plus gothique et sombre de Tim Burton ou encore à celui plus contemporain et sérieux de Nolan. Plus récemment des animateurs Japonais se sont penchés sur l’univers de Batman en créant un recueil de courts métrages animés (comme ils l’avaient fait pour Animatrix) intitulé Gotham’s Dark Night, objet de curiosité plus que de culte, de notre point de vue, car le résultat était loin d’être convaincant.

 

 

Bref il y en a pour tous les goûts ; qui que vous soyez, qu’importe votre âge, votre nationalité ou votre classe sociale, vous découvrirez forcément un héros en collants fluo qui vous plaira et dans lequel vous vous reconnaîtrez.

Et c’est justement ce qui nous intéresse là… l’adaptation d’un mythe ultra-revisité et adapté à un public … particulier, je veux parler des Japonais !
En effet, dans les années 60 les Japonais n’avaient pour ainsi dire que peu d’icônes d’action pop pour les jeunes.
La série télévisée de Batman venait de faire son apparition sur les écrans des familles américaines et une Batmania sans précèdent s’ensuivit (et qui est encore présente de nos jours, j’en veux pour preuve les Batman de Joel Schumacher), gagnant bien évidement le Japon aussi.

Le lectorat au pays du soleil levant n’étant pas le même que celui d’occident, Shōnen King , (un mensuel très populaire de manga au Japon) a pris contact avec DC afin d’exploiter le personnage de Batman pour le territoire des samouraïs.

DC dans sa grande sagesse (ou dans un élan de merchandising très intéressé) accepta le deal, donnant ainsi naissance à une dizaine d’histoires totalement inédites et originales (pour le reste du monde) ainsi qu’à un graphisme absolument ahurissant et radicalement nouveau pour le héros masqué que l’on connait.

Imaginez donc Batman et Robin dans une ère Atomique se battant contre des aliens, des dinosaures mutants, des robots voleurs d’oeuvres d’arts et autres « bad guys » que seuls la culture Japonaise pouvait nous présenter.
C’est à Jiro Kuwata, créateur et dessinateur du manga de superhéros Eight Man a qui l’on proposa de donner vie à cette adaptation pour le moins surprenante.

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La collaboration dura à peine un an et stoppa fin 1967, pour ne jamais être publiée sous forme de recueil et donc sombrer dans l’oubli le plus total faisant de ces histoires de véritables raretés.
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C’était sans compter sur la persévérance de Chip Kidd, le Boy Wonder des Book Covers à qui l’on doit déjà les magnifiques ouvrages/objets que sont : Batman Collected, la série des The Complete History of Batman, Superman et Wonder Woman, Batman Animated
(pour ne citer que ceux là)

C’est ainsi que Bat-Manga ! a vu le jour … Chip Kidd traqua les dits manga et son auteur Jiro Kuwata aux quatre coins du Japon des Etats Unis et du web afin de reconstituer au mieux les histoires publiées à l’époque.

Ceci afin de nous présenter les aventures Japonaises de Batman recueillies et traduites en Anglais pour la première fois depuis ces 50 dernières années !

 

 

 

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Ce livre est donc disponible sous 2 formats différents : un en couverture souple et l’autre, relié en édition limitée (contenant une histoire complète de plus et exclusive à cette dernière).

Pour les anglophones et les bilingues, je poste ici un lien où l’on peut entendre Chip Kidd nous présenter lui même son bouquin et nous parler de sa génése.

Je vous invite donc à regarder la vidéo ci-dessous et à visiter la page d’où elle est issue (il y a d’autres vidéos, elles ont été tournées lors du Comic-Con de San Diego de cette année, malheureusement aucune n’a de sous-titres, alors sortez vos Harrap’s).

 

Pour ceux qui sont curieux et voudraient voir un éventail des créations de Chip Kidd en matières de couvertures de livres, je vous invite à visiter ce lien vers un diaporama et un article du Time Magazine.

Et pour terminer cet article en beauté sur des musiques funky et des images bien colorées, je vous laisse découvrir la très improbable mais jubilatoire série TV japonaise Spider Man dont vous pourrez découvrir ici en streaming les 41 épisodes jamais diffusés en dehors du Japon jusqu’à aujoud’hui.

 

 

 

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Eh oui, incroyable mais vrai, en 1978 la Toei décide de sortir avec l’accord de Marvel une adaptation live, très libre et assez décomplexée des aventures de notre journaliste du Daily Bugle préféré.

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Evidement comme c’était le cas pour l’adaptation manga de Batman, il a fallu adapter un peu l’histoire pour les besoin des Japonais. Nous suivons donc le champion de motocross Yamashiro Takuya (on est bien loin de l’ado gringalet qu’est Peter Parker) fils d’un scientifique de renom, le Dr Yamashiro qui découvre, avant de se faire tuer, un complot fomenté par des extra terrestres afin d’envahir de notre planète.
Takuya manque bien d’y passer aussi mais est sauvé par le mystérieux Galia qui lui inocule le Spider X (« Spider Ekisu » en Japonais dans le texte !) lui donnant une force surhumaine, une super agilité et … un robot géant nommé Leopardon tout ça afin de se friter avec ces méchants aliens !

Alors si vous avez kiffé Goldorack et autres X-OR dans votre lointaine jeunesse, je ne saurai que trop vous conseiller de vous ruer sur ces épisodes très sympathiques.

Pour ceux qui ne sont toujours pas convaincus et qui ont plus l’esprit Nanard ou Bis, il reste cette version Italienne de Spider Man très … euh, très … parodique :

Brouce

IT’S ALIVE ! ALIIIIVE !

Posted in NEWS avec des tags on 9 mars 2009 by bongeekbongenre

Hello world !
I’m there to help you have some more fun than with the daily news !
And perhaps, with the help of my sidekicks … have a helluva good time !

Bonjour la planète !
Je suis là pour t’aider à avoir plus de fun qu’en regardant les infos !
Et ce, avec l’aide de mes acolytes masqués !

Ladies and Gentlemen
… let me introduce you to :
THE GEEK SQUAD ! aka : Mister J, JC and me, Brouce :

Mesdames et messieurs
… Laissez moi vous présenter :
ZE GEEK SQUAD ! Mister J, JC et moi même, Brouce

Truly yours Brouce !