L’HÉRITAGE DE CARL BARKS

 

Ceux qui ont grandi le nez plongé dans un magazine de Picsou en gardent un souvenir impérissable. Et pour ceux qui continuent encore alors qu’ils ne rentrent plus dans leurs culottes courtes depuis belle lurette c’est que ce sont, soit des gens enfermés chez le dentiste avec un seul magazine dans la salle d’attente, soit des inconditionnels de Carl Barks.

Portraits

Pour ces personnes là, Carl Barks (1901-2000) n’était pas seulement un cartoonist Américain parmi tant d’autres, ou simplement le papa de l’Oncle Picsou (Scrooge Mc Duck en Anglais) et de presque tout l’univers de Donaldville (Duckburg en Anglais).

C’était avant tout un conteur dont le nom et la signature sont synonymes et garanties d’aventures et d’histoires époustouflantes, sur lesquels nous sommes forcément tombés dessus étant jeunes.

 

Des lectures qui nous auront transporté de Donaldville à la ruée vers l’or du début du siècle dernier dans le Yukon ou de l’Amérique du Sud, sur la trace des conquistadors jusqu’à l’Ecosse de la fin du XIXème siècle

Sans oublier l’exploration de places fictive ou appartenant à une mythologie mondiale, locale ou personnelle comme le pays des hommes carrés (Lost in he Andes) ou encore Tralla-La le pays imaginaire qui rappelle fortement le Shangri-La de Lost Horizons (Horizons Lointains 1936de Frank Capra mais aussi celui de légendes folkloriques Mongol.

covers 1

Suivant les aventures de nos amis à plumes dans 1001 aventures rocambolesques.

A la recherche de la caverne d’Ali Baba, du monstre du Loch Ness, à la poursuite d’un Zombie ou encore dans l’espace, …. et croyez moi j’en passe.

Bref à nous faire voyager aux quatre coins du monde pour une raison plus ou moins

fictive mais toujours captivante et le plus souvent en moins de 20 pages.

Le contexte le plus récurrent  pour chacune de ces aventures incroyables concerne essentiellement les histoires mettant en scène Balthazar Picsou.

 

Soit à la recherche d’un nouveau moyen d’enrichir la fortune de l’onc Picsou, soit pour la défendre. Ce dernier, à la fin de chaque histoire sera inexorablement confronté à un choix difficile ou à un compromis entre conserver ses richesses ou sauver des gens.

En résumé, Carl Barks était un auteur qui aura -l’air de rien- réussi à nous (r)enseigner (sur) l’histoire, la géographie, les sciences, l’économie, le folklore, le fantastique, la mythologie et même un respect pour le monde agricole…

Tout cela sans que l’on s’en lasse une seule seconde.

 

UN GROS TRAVAILLEUR

 

Bien que la créativité et la diversité de l’imaginaire que Barks ait pût apporter à la famille Disney (plus de 500 comics et 252 histoires de 1942 à 1966) son œuvre ne se limite pas seulement à des « histoires de canards » et commence bien avant son arrivée au studio des « p’tits Miquets ».

En effet lorsque les Etats-Unis entrent dans la grande crise économique de 1929, Carl Barks lui rentre dans l’équipe du Calgary EyeOpener, une publication humoristique illustrée*, où pour la première fois il peut faire ce qu’il aime… dessiner et raconter des gags.  

EyeOpener and War Years

                              (images provenant du  site http://www.cbarks.dk/).

 

Avant son départ pour la Californie en 1935, Carl Barks aura eu le temps de sauver le journal de 3 faillites, mais ce dernier ne survivra pas au départ de son meilleur élément et mettra la clef sous la porte quelques mois plus tard.

 

calgary EyeOpener 1929coo-coo

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

LES ANNÉES DISNEY 

 

C’est aussi cette année là que Barks rentre chez Disney en présentant au célèbre studio une interprétation personnelle de Blanche Neige.

Il y entra tout d’abord comme encreur remplisseur sur les animations, puis en 1937 devint gag man, puis storyboardeur pour les Shorts de Donald Duck.

Un peu lassé par son travail d’encreur, il commence à assister aux réunions du département scénaristique. Pour, en très peu de temps cumuler la casquette de scénariste et gagman pour les épisodes animés de Donald. Il travaillait constamment aux côtés de Jack Hannah (aucun lien avec les studios Hanna-Barbera) avec qui il s’était lié d’amitié. Barksbarneybennylogo001

The « Duckman », comme ses collaborateurs chez Disney finirent par l’appeler, aura aussi prêté sa plume pour quelques histoires de Barney Bear et Porky Pig par exemple. Des personnages n’appartenant pas à la franchise Disney. En cliquant sur ce lien, vous arriverez sur un site très complet où vous pourrez en savoir plus sur cette période. Vous pourrez aussi trouver une histoire complète de Barney Bear à lire sur ce blog.

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Il dessina même quelques histoires de Mickey Mouse, mais ces excursions “extra Duckiennes” ne dureront pas et le “Duckman”, reviendra vite à ses personnages à bec et pieds palmés.

Mickey

Cependant quand on connaît le bonhomme il est assez aisé de pouvoir retracer à travers les caricatures, les tranches de vies et les scènes du quotidien détournées qu’il dessinait dans l’Eye Opener, l’origine de chaque personnage et  même certaines situations qu’il créa pour la grande famille de Donaldville, comme :

Gontran (Gladston Gander en Anglais), cousin de Donald et dandy arrogant ; éternel concurrent de Donald que ce soit en chance, dans un concours, au travail ou encore auprès de Daisy.

Gripsou l’éternel rival de Picsou, archimilliardaire lui aussi ; 

les Rapetou (The Beagle Boys), brigands aux milles et une combines pour chiper la fortune de Picsou ; 

Géo Trouvetou (Gyro Gearloose l’inventeur compulsif, sympathiquement candide et son compagnon Filament, une ampoule ambulante et autonome. 

Les Castors Juniors (Junior Woodchucksces graines d’explorateurs, véritables petits Indiana Jones avant l’heure, ayant la science infuse grâce à leur manuel des Castors juniors*. 

Les neveux de Donald (Riri, Fifi et Loulou) –qui eux ne sont pas des créations du Duckman- en font eux même partie et c’est souvent grâce à eux que Picsou se décide à se lancer dans une nouvelle aventure.

Mais ces derniers sont rarement ceux par qui les troubles arrivent. Au contraire ce sont toujours les adultes qui provoquent le plus de gaffes, et les neveux armés de leur manuel sont souvent ceux qui trouvent les solutions aux problèmes rencontrés.

Et enfin Miss Tick (Magica De Spell) la redoutable sorcière du Vésuve, qui ne court qu’après le sou fétiche de Picsou et ne recule devant aucun sortilège capilotracté (tiré par les cheveux) pour arriver à ses fins.

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*Petite parenthèse, le manuel des castors juniors peut alors être vu comme le National Geographic ou le Popular Science magazines de découvertes dont Barks se servait comme outil de recherche pour écrire ses histoires et dont il se servira pendant près de 30 ans de carrière.

 

National GeograghicPopular ScienceManuel des Castors Juniors vol1 

 

UNE SIGNATURE GRAPHIQUE

 

Son talent résidait entre autres dans le nombre incalculable de personnages secondaires -plus pittoresques les uns que les autres- qu’il inventait pour peupler ses histoires et dépeindre ainsi les comportements humains avec une rude justesse.

Comme cela a été dans la vie du jeune Barks qui a quitté à 15 ans le domicile familial pour travailler, rien n’est gratuit pour personne dans ses histoires.

A ce titre Donald et ses constantes mésaventures, est le personnage qui reflète le mieux cet aspect. Même s’il na pas donné naissance à Donald Duck, Carl Barks travailla notamment à rendre ce dernier plus accessible au lecteur. En commençant par museler  son attitude bêtement arrogante et moqueuse des premiers cartoons, pour en faire un personnage enclin à vivre de grandes aventures.

 

Toutefois, l’élément qui restitue le mieux l’univers particulier et l’humour singulier de Barks au lecteur assidu et qui se retrouve dans tous ses travaux ce sont les détails de second plan. Des ojets insolites, comme les tableaux accrochés aux murs ou encore ces statuettes ou autres écussons dont ses histoires regorgent. (Par exemple le personnage de Géo Trouvetou avec ses inventions hilarantes et farfelues représente l’essence même des créations Barksiennes).

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Quant à l’Oncle Picsou, sa naissance remonte à un certain Noël de 1947 où Donald nous présente pour la première fois (dans l’histoire Christmas on Bear Mountain du comic Walt Disney’s Comics and Stories n°178) son oncle avare et amer : Scrooge McDuck, lui même inspiré d’Ebenezer Scrooge l’un des personnages crée par Charles Dickens dans Cantiques de Noël.

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Néanmoins, Barks changea rapidement l’attitude du vieil avare acariâtre au fil des histoires pour le rendre plus aventureux, plus moderne,… plus humain.

Certes toujours près de ses sous, mais confronté dorénavant à des situations impossibles, des choix difficiles afin de défendre son titre d’archi-milliardaire … tout cela à cause de sa fortune.

 

UNE RECONNAISSANCE TARDIVE

 

Aux studios Walt Disney -et dans les studios D’animation en général- le travail d’un seul artiste ne représente pas en lui-même un produit fini et complet.

Ainsi les retombées positives du travail collectif vont au nom du studio, et c’est bien légitime… lorsque tout le monde est correctement crédité*. 

 

*Petite parenthèse, saviez vous par exemple que Barks avait travaillé sur Blanche neige, Bambi et Fantasia en proposant des idées scénaristiques ou des gags comme celui qui suit ?

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Ou encore que c’est à lui que l’on doit la fameuse scène dans le film de Bambi, où ce dernier essaie de marcher sur la glace et se confronte à quelques… problèmes d »équilibre.

bambi barks

 (Vous pourrez trouver d’autres exemples sur le site http://www.cbarks.dk/ quasi encyclopédique sur la carrière de Barks).


Ou encore que le célèbre illustrateur Européen Arthur Rackham (1867-1931) avait fortement  inspiré Gustaff Tengren qui travaillait pour Disney sur les dessins conceptuels, et les décors de Blanche Neige ?

atlantis comic cover

 

Ou plus récemment que Loisel et Mike Mignola ont travaillé sur Atlantide, l’un comme artiste conceptuel et l’autre en tant que consultant pour la charte graphique. Loisel travailla aussi sur le film Mulan.

Mais pour avoir une meilleure idée de leur participation à ces projets, je vous invite à vous procurer les éditions collector dvd de ces même films pour jeter un coup d’oeil sur les galeries dans les bonus.

Sinon une petite featurette dédiée à Carl Barks, ainsi que la totalité des courts sur lesquels il avait travaillé, figurent sur les anthologie volume 1 & 2 des courts de Donald Duck dans la très intéressante collection DVD Walt Disney Treasures present.

Parenthèse terminée.


Il en était de même pour l’écriture et l’illustration de Comics ; les histoires publiées par Disney n’étaient jamais signées par leur auteurs légitime, seule la signature générique de Walt Disney apparaissait*. Ainsi le travail d’une seule personne, bien qu’énorme, pouvait facilement passer inaperçu. 

Donald finds pirate gold

 

Ce qui ne semblait pas gêner Carl Barks, storyboardeur depuis 1936 des cartoons de Donald Duck, quand en 1942** le studio lui proposa d’adapter sous forme de Comic book The Pirate Gold -un concept abandonné d’un cartoon de Donald- qu’il avait écrit  et dessiné avec son ami Jack Hannah pour de l’animation


Ayant une santé fragile depuis toujours (l’air conditionné au studio n’aidant pas) et étant de plus en plus mécontent face à l’occupation militaire des studios Disney pendant cette période de « propagande positive » (1942) ; Carl Barks sauta sur l’occasion pour efin sortir du studio où et travailler de chez lui.

La transition d’un médium à l’autre et l’expérience qu’il en retira s’avérèrent tellement agréables que Barks ne lâcha plus jamais sa planche à dessin… Cette fois il pouvait enfin  raconter ses histoires tel qu’il l’entendait.

 

Pluto saves the ship

*Un sujet épineux et qui remonte à l’époque de la création de Mickey Mouse. Création qui fut largement discutée, notamment par Ub Iwerks collaborateur de Walt Disney de la première heure (et son seul ami de confiance, mais qui se finira mal). Car ce dernier n’a jamais été très fort pour partager les fruits du succés de « son »  studio et de « ses » personnages. Mais cette polémique est une autre (longue) histoire dont nous ne parlerons pas ici … du moins pas aujourd’hui.

**Toutefois cette adaptation papier ne fut pas la première excursion de Barks sur ce support, la première mettait en scène Pluto et intitulée Pluto saves the Ship.

 

Bien qu’en 1942 il soit déjà considéré comme l’un des meilleurs éléments du département histoire d’animation de Disney, il aura tout de même fallu attendre qu’il prenne sa retraite en 1966, pour que ses (nombreux) fans puissent enfin connaître le nom du conteur qui aura tant marqué leur enfance… et au delà.

Barks grand homme de par sa taille, mais aussi de par sa générosité et sa modestie a toujours été le premier surpris par l’envergure incroyable et l’influence durable que ses histoires eurent sur ses innombrables lecteurs.

 

UNE RETRAITE ACTIVE

 

Surprise Party & Nobodys Spending Fool

En 1973 il commence à peindre des tableaux à l’huile mettant en scène ses personnages. Il en réalisera plus d’une centaine (après avoir été contraint de signer une autorisation spéciale avec Disney).

De magnifiques toiles fourmillantes de détails (que l’on ne retrouve que dans une poignée de livres très rares et très chers), où la lumière et les couleurs sont incroyablement travaillées. Mais je vous laisse vous faire une idée par vous même en suivant les liens de ces images (toutefois la compression de ces images, je le précise ne rends pas justice à la beauté des originaux). 

Peintures de Barks

Il s’amusa aussi à reprendre en peinture une multitude de personnages célèbres sous des traits animaliers qui lui sont si chers. Personnages que l’on peut découvrir dans un ouvrage très rare intitulé Animal Quackers dont voici quelques exemples :

the ducks

C’est aussi à cette période qu’il commence à fréquenter les conventions de comics, les tournées européenes et autres séances d’autographes auprès de ses innombrables lecteurs, sa retraite allait donc être très productive et très chargée.

 

L’ HERITAGE DE CARL BARKS

 

Pour des puristes comme Art Spiegelmann ou encore Lewis Trondheim (pour rester dans le registre BD) c’est un des plus grand illustrateurs et scénaristes de Comics Américain (si ce n’est le plus grand) ; ayant un style inimitable et une passion pour le conte et l’illustration que même le lecteur occasionnel ressent.

Pour d’autres c’est un exemple à suivre, comme c’est le cas de Keno Don Rosa, qui s’est fait un devoir de perpétuer l’héritage Barksien en créant des suites appropriées aux histoires de Carl Barks ou en approfondissant l’histoire familiale de Picsou (dans le très réussi La Jeunesse de Picsou). Suites directes aux histoires originales méticuleusement écrites et dessinées, trahissant par là un profond respect pour l’œuvre de Barks (Comme dans Retour à Trallala).

Pour certains cinéastes c’est une constante source d’inspiration, comme le confirme Steven Spielberg qui est tout à fait conscient que l’ouverture avec le rocher roulant d’Indiana Jones et les  Aventuriers de l’Arche Perdue est empruntée à l’histoire « the Seven Cities of Cibola » de Barks.

Ou encore Georges Lucas qui déclare « Ma plus grande joie dans les Comics de Carl Barks c’est l’inventivité des histoires qui fourmillent d’idées folles, uniques et spéciales… ».

Bref la chose sur laquelle les fans de Barks s’entendent tous, c’est que ses histoires fonctionnent comme un catalyseur à idées pour ceux qui les lisent en les inspirant eux même par la suite. 

 

Citons toutefois pour le folklore encore deux exemples farfelus : 

  • Celui d’une compagnie de renflouement qui s’inspira d’une technique que Barks inventa pour les besoins d’une histoire avec Donald et consistant à souffler dans  la coque à l’aide d’un gros tuyau des balles de ping-pong pour faire remonter à la surface une épave échouée ; technique qui s’avéra efficace.
  • Plus surréaliste encore, l’histoire de cet Allemand qui se faisait surnommer “Dagobert” (nom Allemand de Picsou) et qui joua avec les nerfs -et toutes les ressources- de la police Allemande 2 années durant (1992). Ceci en organisant des extorsions “Hi Tech”, comme ramasser une rançon avec une voiture télécommandée qui sera poursuivie par la police dans les égouts de Berlin (véridique !).

mooch-frame-grab-774788En résumé, on ne lit pas une aventure écrite et dessiné par Barks ; Non Monsieur ! On la vit, pleinement, au même titre que les héros de ses histoires. Quand on est petit et qu’on tombe sur une histoire conduite par le Sieur Barks ; on n’en sort pas indemne :  il nous en faudra toujours une autre pour nous remettre de la précédente.

 

Et c’est là que la pensée qu’il nous a quitté à 99 ans, en Août 2000, devient subitement pénible et rappelle douloureusement à votre humble chroniqueur qu’il ne faut plus parler de lui au présent et ainsi corriger tous les verbes conjugués de l’article. 

Mais quiconque soit loué, il nous laisse un héritage exhaustif à découvrir, un sourire béat soudé au visage.

 

Toutefois, avant de vous relâcher dans le bruit, la fumée et le tumulte sauvage du quotidien, je tenais à laisser la parole au Duckman himself (ce qui devrait vous coller ce fameux sourire bêta sur les lèvres pour le reste de la journée).

En VO donc et sans sous titres…

 

 

 

 

Brouce Duck

 

 

 

 

Petits liens utiles pour les curieux à qui cet article a mis l’eau au bec :

 

LE site où acheter des livres rares et autres objets issus de l’univers de Donald et Picsou :

http://www.brucehamilton.com/index.htm

 

Un site avec pléthore d’archives visuelles s’étalant sur toute la carrière de Carl Barks, des heures de plaisirs à fouiller ce site. La plupart des photos et illustrations d’archives figurant dans cet article proviennent de là, un grand merci à son créateur, Peter Kylling qui a fait un véritable travail de titan en créant ce site:

http://www.cbarks.dk/

 

Un site très complet où l’on peut trouver un descriptif très détaillé du contenu des livres existant sur Carl Barks et de tout ses travaux :

http://www.seriesam.com/barks/index.html

 

Et enfin, un blog où l’on peut feuilleter online, la plupart des histoires de Carl Barks, une véritable bibliothèque intéractive, comme pour le Louvres, prévoyez quelques journées pour en faire le tour.Un petit aperçu du contenu de  ce site :  Al Taliaferro 345 histoires, Carl Barks 659 histoires, Don Rosa 85 histoires Floyd Gottfredson 71 histoires, à découvrir ici : 

http://disneycomics.free.fr/index.php

2 Réponses to “L’HÉRITAGE DE CARL BARKS”

  1. Amazing ! Bestest article so far !!!

    Ca rappelle plein de superbes souvenirs …
    Ya pas à dire … Même gamins, on nous la faisait pas. Dans les centaines de pages des « Super Picsou Géant » ce n’était pas les histoires (cuculs et ennuyeuses) de Mickey ni celles de Donald à Donaldville qui nous attiraient …
    Mais bien celles de Donald et son gang à la recherche des Cités d’Or chez les Aztèques, ou encore la jeunesse d’Onc’ Picsou dans le Klondike …
    On garde ces images en tête.

    x x x
    ___mathyld___

    PS : Heu … Et à quand un article sur Don Rosa pour ceux à qui tu as mis l’eau au bec ?

  2. Clement Says:

    Félicitation pour cet article qui rend un superbe hommage à Barks de par sa richesse, sa qualité de rédaction, les illustrations. Un grand plaisir de vous lire ! Bravo !

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